Poème pour mon amour

15122014

Le soleil se noie dans la beauté de tes yeux
Les forêts chantonnent sur ton corps angélique
Tous les oiseaux te protègent des gens maléfiques
L’univers t’inonde de son parfum chaleureux
Quant à moi je n’arrête pas de te vénérer

Ce poème te sourit de toute son étendue
Sans cesse il domine les déceptions de ta vie
Il ne te nourrit que de ses rêves infinis
Toi mon précieux amour que j’ai enfin connu

Les océans brûlent les reflets de ta tristesse
Le temps ne s’éteint que lorsqu’il entend tes mots
Des tours s’élèvent en te construisant des châteaux
Les étoiles scintillent dans le creux de ta tendresse
Et puis moi je n’arrête pas de te révérer

Ce poème te sourit de toute son étendue
Sans cesse il domine les déceptions de ta vie
Il ne te nourrit que de ses rêves infinis
Toi mon précieux amour que j’ai enfin connu

Les montagnes ne s’avilissent que lorsqu’elles te voient
Les déserts te présentent leurs sources innombrables
Le ciel te tend des nuages inimaginables
Les jours et les nuits sont bien vivants grâce à toi
Comme eux je n’arrêterai pas de t’adorer

Ce poème te sourit de toute son étendue
Sans cesse il domine les déceptions de ta vie
Il ne te nourrit que de ses rêves infinis
Toi mon précieux amour que j’ai enfin connu




Timidité (la)

15122014

Je la découvris pour la première fois
Dans la cour de l’immense école primaire
Sa présence étouffa mon caractère
En paralysant mes jambes et mes bras
Sans se soucier de mes pleurs torrentiels

Elle s’immisça au creux de mon enfance
Pour gâcher l’arrivée de ma jeunesse
Je naviguai en plein dans la faiblesse
Lorsqu’elle atteignit ma douce innocence
La timidité qui me submergea

Je consommais toujours la discrétion
Parce qu’elle m’affrontait avec son venin
Ses puissants barrages heurtaient mon instinct
Quand je désirais la satisfaction
Sur un lit où on est au septième ciel

Elle s’incrustait sur mon adolescence
Pour gâcher le début de ma jeunesse
Je naviguais en plein dans la tristesse
Lorsqu’elle atteignait ma tendre insouciance
La timidité qui brûlait ma voix

J’ai combattu son pouvoir assez rude
Afin d’obtenir quelques avantages
Mais elle m’a gardé au fond de sa cage
Avec ses redoutables inquiétudes
Dont les tremblements ont touché ma vie

Elle s’est propagée sur mes espérances
Pour gâcher le milieu de ma jeunesse
J’ai navigué en plein dans la détresse
Lorsqu’elle m’a atteint de son influence
La timidité qui donne des regrets

De ses actions surprenantes j’en prends compte
Etant donné qu’elle côtoie l’avenir
Certains jours j’arrive à l’anéantir
Car mes profondes réflexions la surmonte
Sous des astres où surgissent des paradis

Elle poursuit le cours de mon existence
Pour gaspiller la fin de ma jeunesse
Je navigue en plein coeur de la sagesse
Lorsqu’elle atteint le seuil de ma conscience
La timidité qu’on ne voit jamais




Jours sans toi (les)

15122014

Un vent a condamné mon ciel heureux
Il a accompagné mon coeur fiévreux
Jusqu’à l’enterrement de ton cercueil
Où s’est déposée la sève d’une feuille

Ta mort a transpercé mon savoir-vivre
Elle a exterminé nos nombreux livres
Que tu examinais dans le salon
Quand on avait savouré la passion

Les jours sans toi ne sont que des microbes
Le chagrin me foudroie et me dérobe
Dans l’autre monde j’essaie de te joindre
Pour savoir quand je pourrai te rejoindre
Mais je n’obtiens pas la moindre réponse
Voilà pourquoi le désespoir m’enfonce

Le soir je te cherche pour te dorloter
En évitant l’affreuse réalité
Ton absence éternise tous mes tracas
Sur mon existence submergée d’effroi

Je prie le temps qui a su me trahir
Dans la profonde intention de mourir
J’attends l’ultime arrêt de mon parcours
Afin que mes pleurs s’effacent pour toujours

Les jours sans toi ne sont que des microbes
Le chagrin me foudroie et me dérobe
Dans l’autre monde j’essaie de te joindre
Pour savoir quand je pourrai te rejoindre
Mais je n’obtiens pas la moindre réponse
Voilà pourquoi le désespoir m’enfonce




Depuis que je suis amoureux

15122014

Tu sais je suis prêt à combattre des dinosaures
Et de transformer les colibris en condors
Depuis que je suis amoureux

Tu vois je veux ramper comme les anacondas
Ou rigoler avec les cafards et les rats
Depuis que je suis amoureux

Le comportement des lacs me paraît nerveux
Les rayons du soleil sont devenus frileux
Les océans et les mers ne parlent que du feu
Depuis que je me sens constamment amoureux

La nuit je peux faire naître des milliers de dragons
En me noyant au fond d’un immense tourbillon
Depuis que je suis amoureux

Le jour je suis capable d’inonder les volcans
Pour effrayer à chaque instant le cours du temps
Depuis que je suis amoureux

Le comportement des lacs me paraît nerveux
Les rayons du soleil sont devenus frileux
Les océans et les mers ne parlent que du feu
Depuis que je me sens constamment amoureux

Mes cauchemars épousent tout ce qui est merveilleux
Mes tourments s’anéantissent au milieu d’un creux
Le fruit de mon existence est un rêve bleu
Grâce à ta présence qui me rend toujours heureux




Personnel de l’internat (le)

15122014

Le premier jour nous écoutions le directeur
Sa voix forte et autoritaire nous faisait peur
Elle confirmait qu’il serait notre correcteur
Si on parvenait à faire une grave erreur

Plus tard j’ai divulgué de grosses âneries
Cet hiver là le sous-directeur m’a repris
Ses mot ont profondément marqué mon esprit
Dans ce bureau où ont surgi ses nombreux cris

Je vous décris le personnel de l’internat
J’avoue qu’on n’était pas si malheureux que ça
Par contre on avait intérêt de marcher droit
Afin que de lourdes sanctions ne bombent pas

Les éducateurs condamnaient notre insolence
Sans pour autant décimer nos rêves d’enfance
Ils nous inculquaient le respect et l’obéissance
Sur ce vécu qui les voyait en alternance

Le silence absolu tombait comme une masse
Dès que l’instituteur arrivait dans la classe
On acquérait son enseignement perspicace
Grâce à sa rigidité plutôt efficace

Je vous décris le personnel de l’internat
J’avoue qu’on n’était pas si malheureux que ça
Par contre on avait intérêt de marcher droit
Afin d’éviter l’appréhension et l’effroi

Tous mes désirs inoffensifs se sentaient tristes
A la salle où nous entendions la catéchiste
Je préférais largement le chant des artistes
Au lieu d’absorber la résurrection du Christ

Nos propos plaintifs se posaient sur l’infirmière
Dans l’unique intention de sécher les matières
Elle nous offrait du courage avec ses manières
Dans l’espoir qu’on retourne à nos études primaires

Je vous décris le personnel de l’internat
J’avoue qu’on n’était pas si malheureux que ça
Par contre j’avais intérêt de marcher droit
Même si certains cours frigorifiaient mes doigts

Les mains de la cuisinière sentaient toujours bon
Pourtant leur usure soulevait notre attention
Elle nous câlinait sans aucune hésitation
Avant qu’on emmène les plats dans le pavillon

Quand on ouvrait la porte de ce bâtiment
On assistait à des spectacles extravagants
Les deux lingères s’amusaient tout en repassant
Jusqu’au moment où elles nous lançaient les draps blancs

Je vous décris le personnel de l’internat
J’avoue qu’on n’était pas si malheureux que ça
Par contre on avait intérêt de marcher droit
Même si on nageait dans le rire et dans la joie




Vieille branche

15122014

Un soleil brilla sur la fraîcheur de mon âge
Quand mes trente ans te sortirent des mains du garage
Nous partîmes aussitôt découvrir des villages
Où tous les animaux savourèrent ton rodage
Et la fierté qui apparut sur mon visage

Tu connus le tempérament de mes amies
Ainsi que certains actes que nous eûmes accompli
Ta banquette arrière remplaça souvent le lit
Quand on s’enlaça en chiffonnant nos habits
Dans un délice où rayonnèrent nos légers cris

Je naviguais dans l’éclat de ta couleur blanche
Elle se vantait d’avoir veillé sur des pervenches
On roulait pour déclencher les pires avalanches
A cette époque où tu étais neuve et étanche
Et où je plaisais beaucoup aux femmes vieille branche

Le fil des années a rongé notre jeunesse
Il a démontré la froideur de la vieillesse
Des gens sans scrupule se moquaient de ta détresse
Car ils t’ont vu monter des côtes avec faiblesse
En ignorant qu’avant tu défiais la vitesse

Parfois on s’en allait revoir certains endroits
Si tu démarrais et si tu n’avais pas froid
On revisitait les souvenirs d’autrefois
Sur ces lieux où on ne s’occupait que de toi
Sous un étrange univers dépourvu d’effroi

Je me noyais dans l’état de ta couleur blanche
Elle s’est fanée d’avoir captivé des pervenches
On roulait en évitant les pires avalanches
A cette époque où tu n’étais presque plus étanche
Et où je ne plaisais plus aux femmes vieille branche

Le passage radical de l’érosion t’écrase
Il te fait sombrer dans les abîmes de la vase
J’aimerai le faire reculer de plusieurs cases
Pour qu’on puisse repartir sur nos anciennes bases
Afin d’éliminer le chagrin qui m’embrase

Tu resteras mon automobile préférée
Dans les profondeurs de ma mémoire encombrée
Ma sixième décennie accumule les regrets
Lorsqu’elle voit ce prodigieux et lointain passé
Que la mort achèvera pour l’éternité

Aujourd’hui je t’admire comme avant vieille branche
On est usé d’avoir ébloui des pervenches
Je prévois l’arrivée de l’ultime avalanche
A cette époque où hélas tu n’es plus étanche
En attendant que mon cerveau et mon coeur flanchent




Sans toi rien n’est plus pareil

15122014

J’ai envie de te retrouver un jour
Toi mon unique et flamboyant amour
Tu parfumas ce délicieux parcours
Afin que mes tourments fassent un détour
Mais hélas ce chant fut beaucoup trop court

Nous vécûmes sur un nuage enroulé d’or
Il aperçut les ébats de nos corps
On le protégea de tous nos efforts
Pour oublier la souffrance et la mort
Elles sont mariées avec les coups du sort

Sans toi beau diamant rien n’est plus pareil
J’ai horreur de la nuit et du soleil
Si tu reviens je tuerais le sommeil
En l’enfermant dans le fond d’une bouteille
Car nous retrouverons toutes les merveilles

Tu m’offris deux ans de chaleur humaine
En détruisant la violence et la haine
On s’adora durant toutes ces semaines
Au point d’en oublier les lourdes chaînes
Qui tuèrent le temps de notre rengaine

La passion savoura notre existence
Sous ce vécu submergé d’insouciance
Il s’éteignit comme cette adolescence
Où s’écroulèrent les couleurs de la chance
Ainsi que nos rêves et notre espérance

Sans toi beau saphir rien n’est plus pareil
J’ai horreur de la pluie et du soleil
Si tu m’oublies je boirais le sommeil
En me noyant dans le fond d’une bouteille
Pour graver à jamais toutes nos merveilles




Peur (la)

15122014

J’ai peur des nouvelles rencontres
Puis du temps qui passe sur la montre
J’ai peur d’une future découverte
Où la splendeur serait déserte

J’ai peur de l’ignoble souffrance
Avant d’atteindre l’ultime silence
J’ai peur de l’avenir des gosses
Il peut se révéler atroce

Tu te déposes sur la joie qu’on a dans le coeur
En nous angoissant de ta gigantesque stupeur
Mais tu nous abandonnes au bout de quelques heures
Toi le surprenant phénomène qui est la peur

J’ai peur d’épouser la détresse
Quand je vivrai dans la vieillesse
J’ai peur des actions maléfiques
Qu’elles soient morales ou bien physiques

J’ai peur d’être encore amoureux
Et de retomber dans un creux
J’ai peur très fréquemment de moi
Parce que je ne me connais pas

Il se dépose sur la joie qu’on a dans le coeur
En nous angoissant de sa gigantesque stupeur
Mais il nous abandonne au bout de quelques heures
Cet inattendu phénomène qui est la peur




Reviens-moi Cyril

14032012

Depuis que je t’ai vu à l’internat
Je ne cesse pas d’être attaché à toi
Tu m’as offert un confort optimal
Mais inconsciemment je t’ai fait du mal

Tu sais je n’ai pas oublié ce jour
0ù on a essayé de faire l’amour
Nous n’avions pas retiré nos habits
Pourtant ce plaisir était inouï

Reviens-moi comme auparavant Cyril
Je te jure de ne plus faire l’imbécile
Sans toi je ne suis qu’un horrible insecte
Que la tristesse et la douleur infectent

Si tu vis avec un homme ou une femme
Je trahirais mes sentiments infâmes
Cette jalousie ne veut que ton bonheur
Sous mon silence où s’élèvent de gros pleurs

Ton gamin si jamais tu en as un
Lui aussi doit avoir les cheveux bruns
Sa jeunesse peut éclairer l’océan
De ce passé où nous étions enfants

Reviens-moi comme auparavant Cyril
Je te jure de ne plus faire l’imbécile
Sans toi je ne suis qu’un horrible insecte
Que le chagrin et la douleur affectent

Même si ta beauté physique s’est perdue
Et que ta bonté n’a point survécu
Je suis toujours prêt à te recevoir
Pour te couvrir de tendresse et d’espoir

Devant toi je peux me mettre à genoux
Car je t’adore à jamais comme un fou
Je t’attends depuis cette séparation
Elle a pris nos joies et mes illusions

Reviens-moi comme auparavant Cyril
Je te jure de ne plus faire l’imbécile
Sans toi je ne suis qu’un horrible insecte
Que la tristesse et la douleur infectent

Si hélas tu ne veux pas revenir
Je demanderais au ciel de mourir
Afin d’abréger cette immense souffrance
Qui poursuit le cours de mon existence

Notre involontaire rupture boit mes larmes
En faisant de ma vie un long vacarme
Si tu viens je te rendrais plus heureux
Que l’époque où nous étions amoureux

Reviens-moi comme auparavant Cyril
Je te jure de ne plus faire l’imbécile
Sans toi je ne suis qu’un horrible insecte
Que le chagrin et la douleur affectent




Jeux de mots (les)

14032012

Je fantasme sur ton visage et sur ton beau cou
Il est évident que mes yeux les aiment beaucoup
Ces deux voyeurs en ont oublié leur devoir
Celui d’apprécier les circonstances et de voir

Ma réflexion elle ne soulève plus l’attention
Même si elle sent que mes veines ont de la tension
Son extrême folie imagine des briques au lait
En devinant que t’as envie de bricoler

Ils ne sont conçus que pour toi ces jeux de mots
Ils sont programmés pour que tu n’ais plus de maux
Si jamais des gens te balancent un ciel pluvieux
Ma colère fera tout pour qu’ils deviennent plus vieux

Tu es souvent avec tes objets les briquets
Quand tu les poses mes mains se mettent à les briquer
Puis je les essaie en construisant des rangées
Avec l’intention de ne pas te déranger

Je me souviens encore qu’on voyait des saouls rire
J’étais jaloux lorsqu’ils te lançaient des sourires
En ce temps là je les comparais à des truies
Qui n’auraient pu vivre que dans un village détruit

Ils ne sont conçus que pour toi ces jeux de mots
Ils sont programmés pour que tu n’ais plus de maux
Si jamais des gens te balancent un ciel pluvieux
Ma colère fera tout pour qu’ils deviennent plus vieux

Je sais qu’on va partir aujourd’hui ou demain
Tu me motives en me caressant les deux mains
Mes doigts te fabriqueront d’invisibles palans
Dans une usine où mes pas ne seront pas lents

Oui je bâtirai un paradis pour t’aider
Afin que tu oublies le hasard de tes dès
Je te confirme qu’il n’y aura pas besoin de toit
Car le soleil ne peut pas se passer de toi

Ils ne sont conçus que pour toi ces jeux de mots
Ils sont programmés pour que tu n’ais plus de maux
Si jamais des gens te balancent un ciel pluvieux
Ma colère fera tout pour qu’ils deviennent plus vieux







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